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Fiche de géo-lecture : L'enfer du numérique - Guillaume Pitron#

📆 Date de publication initiale : 9 novembre 2021

icône livre

Sur Geotribu, on parle d'outils libres et de géomatique. C’est un fait partagé par nous tous, rédacteurs et lecteurs de ce site. L'ouvrage dont je m'apprête à vous parler n'est pas directement lié aux SIG. En revanche, il questionne pas mal de choses sur nos pratiques quotidiennes professionnelles (et pas que !). C'est pourquoi je me permets de vous en parler ici.

couverture enfer du numerique

Lorsque j'ai entendu le titre du livre à la radio, je l'ai trouvé intrigant, limite aguicheur. Je suis allé regarder un peu plus ce qu'en disait le grand internet et les médias. Assez peu de choses en réalité car il venait de sortir. Mais je suis surtout tombé sur les récompenses que l'auteur, Guillaume Pitron, a reçu pour son précédent ouvrage La guerre des métaux rares (éd. Les Liens qui Libèrent).

A ce moment-là, très honnêtement je me suis dit "🤔 Pourquoi pas, ça peut être intéressant".
Et au fil de sa lecture, je me suis pris une série de claques. Pas que l'auteur soit d'un naturel à mettre en cause le lecteur et à le pointer du doigt. Plutôt tout le contraire en fait. Il a cette capacité à mêler avec brio, bibliographie scientifique et retours du terrain, qui font de la lecture de cet ouvrage, un moment à la fois très agréable et légèrement dérangeant psychologiquement. Car il pose des questions, du genre de celles qui dérangent. Sur nos habitudes face au numérique, au divertissement et à la manière dont nous travaillons aujourd'hui.

Personnellement, je me considère comme étant sensible et informé des questions autour du changement climatique et de l'impact que cela a et va sans doute avoir sur nos territoires. Mais je n'étais sans doute pas prêt à me poser autant de questions sur l'impact matériel, physique et bien concret de mes actions numériques quotidiennes.

L'objectif de cette fiche de géo-lecture n'est pas de résumer le livre, mais plus d'en sortir quelques idées fortes et chiffres choc.
J'espère sincèrement qu'il vous donnera envie de vous plonger dans ce livre, car il a changé ma manière de réfléchir sur un certain nombre de choses, et m'a donné envie d'agir différemment.

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Présentation de l'auteur#

Guillaume Pitron est un journaliste, auteur et réalisateur français.

Il a écrit en 2018 La Guerre des métaux rares, récompensé par plusieurs prix.

Il a également réalisé des documentaires sur l'industrie agro-alimentaire et sur les énergies vertes.

Dans l'ensemble de son œuvre, il tente de renverser certains paradigmes admis autour de la transition énergétique, comme le fait que le numérique est forcément vertueux et écologique.

Messages principaux de l'auteur#

  • Se questionner sur l'impact physique et matériel de nos actes numériques est indispensable dans notre société actuelle

SPOILER

Le numérique n'est pas écologique par essence, et il ne pourra l'être que si nous le voulons et l'aiguillons en ce sens, en changeant bon nombre de ce que sont devenues aujourd'hui des habitudes.

Points clés de compréhension#

Contexte général#

Le numérique représente 4% des émissions globales de GES, soit autant que le secteur aérien. En grande partie dû à la production de dispositifs numériques.

empreinte du numerique

La consommation électrique du numérique a augmenté de 5 à 7% par an et pourrait solliciter 20% de l'électricité mondiale en 2025. Sa part dans les gaz à effet de serre pourrait passer à 8% d'ici là.

Le changement de paradigme dans la pensée populaire de "Numérique = Écologie" pourrait venir des industriels eux-mêmes afin de se plier aux attentes des consommateurs.

La seule fabrication d'un smartphone est responsable de 80% de l'ensemble de sa dépense énergétique et près de la moitié de son empreinte environnementale. D'où l'importance de la réparabilité de nos équipements ainsi que de leur compatibilité avec les OS (systèmes d'exploitation) sur le moyen terme. Aujourd'hui, nous sommes certes propriétaires de nos machines, mais nous acquérons avec, seulement une licence d'utilisation du logiciel, et nous n'avons que rarement droit d'y toucher (intérêt du libre 😄). #TechniqueMonsanto

Les quantités de données produites allant exponentiellement, il faut de plus en plus de datacenters pour stocker et gérer ces données. Le secteur croit de 7% par an.

Dématérialisation, cloud et autres termes vaporeux#

Dématérialisation est sans doute un des termes les plus trompeurs du moment (auquel on peut rajouter le cloud et les technologies virtuelles). A chaque action numérique est rattachée son pendant matériel, et parfois même plusieurs fois (stockage de données parfois répliquées jusqu'à 6 fois sur des serveurs différents pour garantir la sécurité et l'accessibilité de la donnée en cas de panne). D'après l'auteur, notre oubli du comment derrière le fonctionnement de nos machines serait dû à 3 catégories de professionnels :

  • Les théoriciens, qui ont toujours vanté le libertarisme en allant jusqu'à l'effacement de la matière et de la contrainte physique sur la connaissance
  • Les publicitaires, qui ont su trouver les mots justes pour faire "disparaître" la matière du numérique
  • Les designers, qui s'échinent a rendre toujours plus épurées nos machines. Et donc à les simplifier jusqu'à faire disparaître la complexité des machines et du numérique globalement

En réalité, dématérialiser, c'est rematérialiser autrement. Il faudrait maintenant plutôt parler de démultiplication de la matière en lieu et place de dématérialisation.

mirage du cloud

Pense-bête

"Quand c'est gratuit, c'est que vous êtes le produit."

A cela s'ajoute l'apparente impression de services gratuits, comme ceux fournis par Google et Facebook. A quel point sommes-nous prêts à laisser les grandes firmes du numériques utiliser nos habitudes de vie et de consommation pour les monnayer à d'autres entreprises ? Sans qu'on sache quelles sont-elles. De plus, cette gratuité ne pousse pas à l'économie et provoque même un sentiment d'open bar dans la consommation de data. Nous générerions chacun en moyenne 150 Go par jour.

Matérialisation et impacts du numérique#

Aujourd'hui, la fabrication de certaines pièces électroniques nécessite la gravure de plus de 20 milliards de transistors chacune. Et il existe 500 étapes dans la chaîne de fabrication, éclatées dans des dizaines de pays à travers le monde. Avant même de faire son dernier voyage entre sa mise en boîte et votre poche, votre smartphone, de part ses composants, a déjà réalisé plusieurs tours du monde. Et dépensé donc une énergie monstrueuse ainsi qu'une quantité affolante d'eau. Car pour produire des circuits intégrés, l'eau est essentielle en masse.

Une question peu souvent abordée du numérique concerne les gaz utilisés dans la chaîne de production et d'utilisation (notamment pour le refroidissement des datacenters). Au-delà du CO2 dégagé, beaucoup de gaz fluorés (souvent plus dangereux que le premier) sont utilisés, et peu recyclés, dans l'industrie numérique, rendant encore l'utilisation de nos équipements numériques encore un peu moins écologique.

Guillaume Pitron

Chaque minute, 1,3 million de personnes se connectent sur Facebook, 4,1 millions de recherches sont effectuées sur Google, 4,7 millions de vidéos sont consultées sur YouTube et 1,1 millions de dollars sont dépensés sur des sites de vente en ligne.

Vous n'êtes pas seul à aller faire un "petit tour" sur les réseaux sociaux. Et chacun de nous participe à l'ensemble des dépenses énergétiques en eau pour faire tourner les datacenters, ainsi qu'à la consommation des ressources nécessaires pour construire le réseau capable d'acheminer l'information et de la stocker aux 4 coins du monde.

L'auteur n'émet pas un quelconque avis sur le fait de tout arrêter, mais tente de faire prendre conscience de tout cela. Avant de pouvoir réfléchir à la sobriété, il faut d'abord prendre conscience de l'ensemble des phénomènes qui entrent en jeu.

La continuité de service d'internet est un facteur supplémentaire entrant en jeu dans l'hyperconsommation. Tout doit être disponible dans la seconde et en permanence, que ce soit pour la sécurité d'un état, pour laisser les robots-traders gérer les marchés financiers ou pour accéder à des vidéos de chatons. Cela a entraîné la redondance des réseaux de distribution d'énergie, la redondance des datacenters eux-mêmes et le surdimensionnement des infrastructures afin de pouvoir répondre en cas de pics de trafic. "Ce qui coûte, écologiquement, c'est d'avoir accès à tout, tout le temps, tout de suite" Paul Benoit.

Se pose également la question de l'origine de l'énergie utilisée (comme pour tout équipement fonctionnant à l'électricité d'ailleurs), car le charbon est toujours bien présent dans le mix énergétique mondial et il ne faut pas oublier que sa consommation, en plus d'être émettrice de CO2, est également une cause de perturbations paysagères et écosystemique, notamment lors de sa phase d'extraction. La consommation électrique d'AWS proviendrait a 30% du charbon, 36% pour Oracle et 23% pour LinkedIn. Netflix n'est pas en reste avec 30%, sachant que 15% du trafic Internet mondial proviendrait de cette plateforme.

Infrastructures#

datacenter faebook suede

Les datacenters consomment énormément d'électricité, notamment pour se refroidir et fonctionner correctement. Cela a un impact économique tel pour les entreprises responsables de ces fermes qu'elles innovent toujours plus : structures hyperscale, les plonger dans des solutions liquides, datacenters sous-marins ou peut-être dans le futur qu'en utilisant les technologies quantiques ou en les vidant de leurs humains et en les laissant a 35° continuellement. C'est d'ailleurs pour des raisons économiques que Facebook a implanté son datacenter européen en Suède en 2013, afin de bénéficier des températures agréables pouvant descendre jusqu'à -41°C. Même si les serveurs sont de plus en plus performants notre production de données va encore plus vite, et augmenterait de 15% par an.

La 5G est clairement là pour répondre à des besoins numériques qui n'existent pas ou peu aujourd'hui et qui ne serviront sans doute que peu aux smartphones. Elle devrait sans doute plutôt servir à étendre l'internet des objets (IoT) comme les voitures connectées ou les équipements des Smart cities par exemple ou à répondre à des besoins de connexion simplifiée de la part des entreprises par rapport à la fibre.

Niveau environnemental la 5G c'est une meilleure efficacité énergétique notamment car émettant à moins longue distance. En revanche, il faudra potentiellement d'autant plus d'antennes si le choix est fait de couvrir l'ensemble du territoire. De plus, les antennes sont bourrées de métaux rares qui ne seront clairement pas issus du recyclage des anciennes antennes 3G ou 4G. De plus, la performance améliorée de cette technologie provoquera sans aucun doute un effet rebond. Si une technologie consomme moins, on a l'impression de pouvoir s'en servir d'autant plus. Malheureusement cette croissance de consommation génère a chaque fois plus de nuisances environnementales que le gain permis au départ. Et c'est bien ici que l'auteur insiste sur le fait que la technologie ne pourra apporter que du bon en fonction de ce que nous en ferons.

réseau cables sous-marins

L'auteur va jusqu'à discuter du réseau de câbles sous-marins mondial. Là encore il existe des réplicats de câble afin d'assurer que si un est sectionné, un autre puisse prendre le relai. Parfois ces câbles sont victimes de sabotage et il est aisé d'imaginer qu'un câble sectionné pourrait tout à fait être au centre de négociations ou représailles internationales. La question de leur recyclage n'est que peu traité en amont et notamment la question de savoir qui et comment les récupère-t-on une fois que d'autres sont en service. Il faut également avoir en tête qu'aujourd'hui, très peu de projets de câblage (voire aucun) ne se font sans le financement en tout ou partie d'un des géants du numérique. Ce qui pose évidemment la question du futur de la neutralité du net. Le jour où Facebook, Google et Netflix se partagent l'ensemble du réseau physique mondial qui permet de faire transiter les données, qu'est ce qui les empêchera de faire ce que bon leur semble de nos données ?

Les projets de câblage à venir sont éminemment géopolitiques car qui détiendra sur son sol le réseau pourra prétendre avoir un poids dans les données du futur.

Quelques pistes d'action#

haarlemmermeer

Certains élus et territoires réagissent. Comme dans la région d'Amsterdam où un moratoire sur l'installation des datacenters a été décrété le 12 juillet 2019 par Amsterdam et Haarlemmermeer. Il a été levé en juin 2020 le temps d'élaborer une stratégie territoriale. Passé 2030, la collectivité a estimé qu'il n'y aurait plus de foncier disponible pour les datacenters. Et chacun devrait se poser la question. L'Irlande en est rendu à un point de leur politique d'accueil de ces fermes de données qu'ils pourraient consommer à eux seuls jusqu'à 28% de l'électricité irlandaise en 2028.

Une approche possible du calcul de l'incidence matérielle de nos modes de consommation passe par le Material input per service unit (MIPS). Cela permet de calculer la quantité de matière qui rentre dans la fabrication d'un objet ou d'un service. Il a été créé afin de renverser la logique de calcul d'émissions de CO2 et arrêter de ne réfléchir qu'aux émissions en intégrant également les matériaux. "Regarder ce qui entre dans un objet plutôt que ce qui en sort". Même si la méthode n'est pas parfaite car elle s'appuie souvent sur des opinions et estimations d'expert, elle permet de donner un ordre de grandeur. Par exemple, la production d'un tee-shirt nécessite 226 kilos de matière, 1L de jus d'orange 100 kilos, 1 SMS 632 grammes. Pour des produits "simples" le MIPS révèle un facteur 10. Mais dès qu'il y a de la technologie le ratio explose. Le record revenant à la puce électronique avec un MIPS de 16 000 fois son poids.

digital cleanup day

Une des actions prises comme exemple pour lutter contre cela est le World Digital Cleanup Day. Le principe est de nettoyer tout ce qui est numériquement nettoyable : drives et autres serveurs, boîtes mail... Au-delà de l'impact réel que cela peut avoir sur la consommation des serveurs, cette action permet également de sensibiliser à la sobriété numérique et peut-être de penser mieux à la source du stockage de données éventuelles

Évidemment d'autres gestes quotidiens sont faisables :

  • Si vous ne faites que l'écouter sans la regarder, télécharger une vidéo YouTube en MP3
  • Utilisé le wifi plutôt que la 4G pour transférer des données sur votre mobile ou tablette
  • Se connecter en direct à un site web dont on connaît l'adresse sans passer par une recherche Google
  • Visionner un film sur une résolution adaptée à l'écran de visionnage
  • Se tourner vers des solutions respectueuses de la vie privée permet également de réduire notre empreinte. Si des données de navigation ne sont pas stockées, elle ne feront tourner aucun serveur 😄
  • Généraliser les principes de data FAIR

Tip

La meilleure donnée est celle qu'on ne crée pas.

Certains chercheurs travaillent sur une sorte de super-intelligence verte (grosso modo une IA forte référence) qui permettrait en théorie de pallier à nos faiblesses humaines en prenant des choix objectifs qui tendraient vers une amélioration climatique. La question à se poser est : n'irait-elle pas jusqu'à considérer l'homme comme nuisible pour l'écosystème mondial et nous rayer de la carte ?

Guillaume Pitron

C'est désormais une évidence : nos vies numérisées sont dupliquées[...]. Internet offre ce don d'ubiquité qui confère à nos actions une consistance physique ici-même et a des milliards de kilomètres à la fois.


Remarques et réflexions personnelles#

Je crois que je devrais remercier personnellement Guillaume Pitron pour l'écriture de ce livre, car il m'a réellement amené à me poser des questions sur la manière dont je consomme le numérique. Ai-je besoin de stocker ces photos de vacances sur un serveur distant, sans doute répliqué plusieurs fois et accessible en permanence alors que je vais n'en regarder qu'une partie 1 a 2 fois par an ? Peut-être devrais-je plutôt réfléchir à quelles photos je garde avant de les basculer de mon téléphone et surtout devrais-je sans doute les stocker sur un disque dur, froid par essence.

Et les SIG dans tout ça ?#

La question précédente bien sûr n'est qu'un exemple. Au-delà de ce genre de considérations personnelles, combien parmi vous se sont déjà posés la question de ce que nous consommons réellement en temps que professionnels de la géomatique ? A l'heure où les SIG sont accessibles à nos utilisateurs en ligne, avec toutes ces données stockées dans des serveurs et disponibles en permanence. Et même parfois (souvent) pas hébergées localement, sans que nous n'ayons réellement ni la main sur elles, ni une quelconque idée de l'endroit où elles se trouvent. Où se retrouvent une 2ème fois. Voire une 3ème. Voire peut-être une 4ème...

Au moment de choisir un prestataire d'hébergement, quelle collectivité a choisi comme critère de notation de prendre en compte l'impact énergétique du stockage de ses données ?

De plus, nous travaillons parfois avec des données environnementales, territoriales voire en lien direct avec l'écologie. Cependant, il faut également garder en tête que nos outils géomatiques devraient également faire partie de l'équation, de part leur consommation en matières premières et en énergie.

Jusqu’ici, ces questions ne se sont jamais posées dans la collectivité pour laquelle je travaille, mais cela pourrait changer. Nous n'allons sans doute pas basculer du tout au tout en quelques mois. Mais à force de pédagogie et de prises de conscience successives, fort à parier que dans quelques temps, ces questions deviendront naturelles.

Encore une fois, j'espère sincèrement vous avoir donné l'envie de lire ce livre passionnant, mais également si ce n'était pas déjà le cas, intéressé à l'impact de nos pratiques professionnelles sur le climat et nos territoires.

Ressources à creuser#


Auteur#

Aurélien Chaumet#

Portrait Aurélien Chaumet

Ingénieur en Aménagement du territoire, je suis arrivé à la géomatique par un hasard de parcours professionnel en 2016, suite à mon admission au concours d'ingénieur territorial.

De formation autodidacte, je travaille au Pays Marennes Oléron en tant que chargé de mission Système d'Information Territoriale, sur toutes les thématiques de compétence communale et intercommunale.

Intéressé par les données et leurs représentations, je reste en permanence en veille sur les outils SIG, données et dataviz, comme QGIS, Tableau, FME ou encore Kepler.gl, Aerialod ou Blender.

J'ai créé un site internet me permettant de compiler certaines de mes réalisations.

À travers Geotribu, j'espère pouvoir apporter mes connaissances sur les différents outils que j'utilise, en continuant de me former sur de nouveaux ! Pour toute question, n'hésitez pas à passer par Twitter 🐦

Licence #

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Citer cet article :

"Géo-lecture : L'enfer du numérique" publié par Aurélien Chaumet sur Geotribu sous CC BY-NC-SA - Source : https://static.geotribu.fr/articles/2021/2021-11-09_fiche_geolecture_enfer_numerique/


Dernière mise à jour: 26 novembre 2021
Créé: 3 novembre 2021
Contributions à cette page : Julien Moura (3.98%), Aurélien Chaumet (95.52%), pre-commit-ci[bot] (0.5%)

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